Archives mensuelles : janvier 2014

Ce ne sont pas les musulmans qui m’attaquent en justice mais l’oligarchie mondialiste!

Notre ami et conférencier Jacques Philarcheïn (1) nous a proposé un texte qui s’apparente à une confession, dont l’accent de sincérité nous a touchés. Pour diverses raisons, des sites « résistants » n’ont pas souhaité le publier. Le CPO, qui milite pour la liberté d’expression, le met en ligne avec l’accord de l’auteur.

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De l’eau a vraiment coulé sous le pont depuis 2010. En décembre 2010, je participe à un meeting célèbre nommé les Assises Internationales sur l’Islamisation de nos pays, et j’y prononce un discours contre la bobocratie ambiante, discours qui fustige également l’immigrationnisme échevelé de nos élites, ainsi que sa conséquence factuelle : la poussée de l’islam en France. Quelques mois plus tard, je suis traduit en justice à l’instigation du MRAP, et interrogé courtoisement dans un bureau de la police parisienne. En toute probabilité, je serai jugé en février 2014 par la XVII° chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Entre temps, j’avais déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse à l’encontre du MRAP : celle-ci n’a jamais abouti. J’avais également déposé une QPC (sorte de procédure de contestation de la loi) : celle-ci n’a pas abouti non plus. Dont acte. Je n’avais, du reste, pas beaucoup d’illusions.

Un déclic s’est produit en moi lorsque j’ai compris que les musulmans ne m’avaient jamais traduit en justice. Ni une association islamique, ni aucun musulman en particulier. Au moment où j’ai été attaqué en justice, Mouloud Aounit, président historique, peut-être musulman (je dirais plutôt : communiste) du MRAP, avait déjà quitté la direction de l’association. La personne nominalement à l’instigation de la plainte est Bernadette Hétier, l’actuelle présidente du MRAP. Bref : les musulmans, dans cette affaire de « provocation à la haine » contre les musulmans, je ne les ai jamais vus. Du reste, en consultant des sites musulmans francophones sur le Net, je me suis aperçu qu’on n’y parlait pratiquement jamais de moi. Ainsi, au regard de l’islam, je n’existe en quelque sorte pas, et mes propos aux Assises semblent avoir été reçus avec une grande indifférence. Et pourtant, je suis poursuivi pour « islamophobie », quand bien même celle-ci, d’ailleurs, ne constituerait pas un délit. Lire la suite

Jour de Colère, Paris, 26 janvier 2014

Les raisons de la colère

Un rassemblement hétéroclite et inhabituel de corporations, de métiers, de payeurs d’impôts excédés, d’entrepreneurs ruinés ou acculés à la faillite par la banque. Des citoyens inquiets de la restriction des libertés et d’autres désireux de faire savoir qu’ils sont en colère contre un gouvernement indifférent à leur détresse et sourd à leurs revendications. On ne peut pas les citer tant ils étaient nombreux, un temps réunis par-delà les clivages qui, en régime républicain, les opposent habituellement les uns aux autres. Cela va des paysans aux employés du tertiaire en passant par les professions libérales, soit toute la France en ses diverses couches sociales, de tous âges, de toutes origines et conditions, de toutes sensibilités aussi. Ils étaient tous venus témoigner de leur ras-le-bol et de leur colère, malgré la fraîcheur hivernale et la pluie abondante qui s’est déversée sur leur tête.

L’ambiguïté du thème rassembleur – diriger sa colère contre François Hollande et son gouvernement – paraissait trahir, a priori,  la ficelle employée par les syndicats et les partis dits de gauche qui, en 2012, avaient dirigé la colère « des travailleurs » contre Nicolas Sarkosy. Technique de bouc-émissairisation qui permet de canaliser le mécontentement en le dirigeant contre une personne, le président de la république en l’occurrence, et non contre l’oligarchie mondialiste et l’UE qui tirent les ficelles, dont il n’est que l’exécutant. Un président de la république dont la fonction s’apparente désormais, à l’instar de certains grands patrons, à celle d’un administrateur pour le compte d’autrui.

Mais non, ce n’était pas vraiment cela. Jour colère s’est produit en dehors des syndicats et des partis institutionnels – bien qu’il ne soit pas exclus que des formations partisanes, à l’affût et toujours promptes à la récupération, aient discrètement manifesté leur bienveillance. Jour de colère s’est donc produit, à la satisfaction du plus grand nombre, sans les mots d’ordre convenus, fabriqués par des bureaux de com’ attitrés, et sans le folklore fumigène auquel la gauche et la droite institutionnelle ont accoutumé.

La joie aussi d’entendre, parmi d’autres, un slogan comme « l’Union européenne, dissolution ! »

L’impression que l’on retient de Jour de colère est que toutes les banderoles déroulées, tous les slogans criés et tous les propos échangés traduisent les doléances d’un peuple dépossédé de sa nation et de son droit à conduire son propre destin.

Quels seront les hommes politiques que nous aimerions neufs, intègres et aimant leur pays qui vont rassembler ces doléances dans des cahiers ? Quels seront ces hommes qui vont incarner les revendications qu’on y aura consignées et qui, avec détermination, diront au peuple de France : Nous savons ce à quoi tu aspires et, ensemble, nous nous emploierons à le concrétiser ?

Ahmed Ghlamallah

La façon la plus simple de désobéir à la finance, c’est de refuser de payer les dettes!

par Basta!

La dette ? Une construction sociale, fondatrice d’un pouvoir arbitraire, estime David Graeber, anthropologue et économiste états-unien, considéré par le New York Times comme l’un des intellectuels les plus influents actuellement. Les pays pauvres et les personnes endettées sont aujourd’hui enchainés aux systèmes de crédit. Piégés dans des relations basées sur la violence, les inégalités et justifiées par la morale, décrit l’auteur, dans un ouvrage qui retrace 5000 ans d’histoire de la dette. « Rembourser ses dettes » est devenu un dogme, impossible à contester. Et si, malgré tout, on décidait d’effacer l’ardoise ? Avec le mouvement Occupy Wall Street, David Graeber lance des actions de désobéissance civile pour démontrer l’absurdité du système capitaliste actuel.

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Single European Payments Area

Système européen SEPA… Y a-t-il danger ?

par Bernard CHALUMEAU, secrétaire général du mouvement « Alliance pour la souveraineté de la France »

A compter du 1er février 2014, nous entrons dans la zone SEPA ! « Single European Payments Area ». Bien entendu, les eurocrates ont retenu un nom anglais pour qualifier leur nouveau machin !

A quoi ça sert ?

Si on en croit les brochures que nous fournissent les banques : ça sert à faciliter les payements dans les pays de la zone euro et les paiements transfrontaliers entre ces pays (3).

On se souvient qu’au moment du traité de Maastricht on nous avait dit la même chose au sujet de l’écu, (devenu euro par la seule volonté des allemands), mais donc, ça ne suffisait pas, il fallait introduire le système SEPA…

Qu’est-ce que ça change pour nous ?

Rien, si on en croit les brochures reçues des banques … Lire la suite

Libérons la France !

Quenelle-epaulee

par Alain Benajam 

Les français ont maintenant bien pris conscience, depuis la provocation de Valls visant à censurer un spectacle de l’humoriste Dieudonné que quelque chose avait changé dans les rapports entre les tenants du pouvoir en France et un peuple devenu de plus en plus critique et frondeur.

Le ton et les méthodes de ce pouvoir ne laissent aucun doute il est décidé d’aller au maximum de ses moyens afin de satisfaire la logique impérialiste.

Évidemment, pour l’observateur attentif des agissements de cet impérialisme depuis maintenant 20 ans qu’est le Réseau Voltaire il n’y a aucune illusion à se faire, la conscience est prise que l’affrontement ira à son terme en passant malheureusement par un paroxysme qui sera vraisemblablement dramatique, nous ne vivons là qu’un petit épisode initial. Lire la suite

Le régionalisme entraînera la mort de la France

pierre-hillard

par le Le Bréviaire des Patriotes
Pierre Hillard est un essayiste français, docteur en science politique. Il est connu pour ses analyses du mondialisme ainsi que du processus de destruction des nations dans le but d’instaurer un gouvernement mondial. M. Hillard a répondu à nos questions suite aux déclarations de François Hollande, lors de sa conférence de presse du 14 janvier dernier, sur la diminution du nombre de régions. Un régionalisme à marche forcée dicté par l’Union Européenne et l’Allemagne

Dans sa récente conférence de presse, le chef de l’État a fait part de sa volonté de diminuer le nombre de régions, tout en augmentant leur taille et leur puissance. Comment recevez-vous ce projet ?

PH : L’idée n’est pas nouvelle. Déjà, en 2009, le rapport Balladur avait lancé un projet similaire. Le président Hollande veut, apparemment, procéder à une refonte des frontières régionales françaises. En dehors de la modification territoriale, il est difficile de savoir quelles compétences nouvelles seront attribuées à ces régions. Pour le moment, aucune information n’a filtré de l’Elysée. On peut, cependant, être sûr que ces blocs régionaux vont acquérir tôt ou tard des prérogatives supplémentaires car c’est la finalité du projet. Suis-je étonné d’une telle annonce … bien sûr que non. Elle n’est que la conséquence d’un long travail fait en amont dans le cadre de l’Union européenne. Celle-ci s’inspire du travail fait en coulisses par l’Allemagne.

Peut-on y voir une tendance à tendre vers le modèle allemand des Länder ?

PH : L’Union européenne est le diffuseur des principes régissant la spiritualité politique allemande : régionalisme ethnique et technocratique dans un cadre fédéral. Le principe régionaliste a toujours été prégnant depuis l’existence de la CEE puis de l’UE. Il a vraiment décollé avec l’adoption du Traité de Maastricht (1992) instituant le principe du fédéralisme. J’explique tout cela d’une manière détaillée dans mon livre « Minorités et régionalismes ». Lire la suite

VALLS condamne le messager, le Général Soubelet paiera le prix de la vérité!

Insécurité : Le général Soubelet ( D.O.E.) parle franchement

par Armée Média le 9 janvier 2014

Le Général Soubelet aurait du mentir à la commission  de lutte contre l’insécurité de l’assemblée nationale, c’est ce que je comprends des propos du ministre de l’Intérieur tenus à l’occasion des vœux de la Gendarmerie Nationale. Désolé, ce n’est pas dans notre culture, Monsieur VALLS

Décidément ce ministre nous surprend de plus en plus, au point que l’on se demande si nous vivons dans une démocratie, ou si chaque jour nous devons attendre les appréciations, les sentiments, voire les lubies d’un ministre pour connaître la loi ou les règlements en vigueur.

La grande muette doit se taire, c’est entendu, mais qu’en est-il de la franchise d’un militaire entendu par une commission à l’assemblée nationale. Où doit aller la loyauté ?La réponse est simple, à l’Etat.

Le militaire doit tout autant sa loyauté au pouvoir législatif qu’au pouvoir exécutif. Généralement, cela ne pose pas de problème, mais il semble bien que Manuel Valls vienne d’introduire une nouvelle notion qui ne va pas rendre les choses simples et surtout va encore accroître la méfiance du peuple envers nos gouvernants.

Le mensonge doit-il primer ? Désolé, nous ne savons pas faire. Lire la suite

Jean-Pierre Chevènement: élections européennes, élections pour rire!

par Magali Pernin  site ContreLaCour  http://www.contrelacour.fr/entretien-europe-chevenement/

Quel est votre sentiment sur la situation générale de l’Union européenne ?

La démocratie avait eu beaucoup de peine à franchir le seuil qui séparait la démocratie politique proprement dite au XIXème siècle de la démocratie économique et sociale du XXème siècle. Mais on pouvait penser, après la deuxième guerre mondiale, après le programme du Conseil National de la Résistance que c’était chose faite et que la politique économique avec les moyens dont disposait l’État, un État stratège, avec la Sécurité sociale, avec un cadre de raisonnement qui avait été rafraichi par les idées keynesiennes, permettait en effet de faire prendre en compte par l’économie un certain nombre d’exigences sociales, de solidarité, de plein emploi.

Je pense que ce système s’est détraqué peu à peu à partir du milieu des années 1970 : l’instauration de changes flottants, le SME qui se révèle être l’ancêtre de la monnaie unique – en tout cas le cas qui y conduit – et, à partir du moment où notre pays a abandonné la souveraineté monétaire, une mécanique insidieuse s’est mise en marche qui devait aboutir à ce que les prérogatives du Parlement en matière budgétaire soit mise en cause. C’est ce qui se produit insidieusement, depuis Maastricht avec la fameuse règle des 3% – enfin, on peut quand la même la justifier d’une certaine manière, on ne peut pas vivre constamment en déficit – mais maintenant nous sommes enserrés dans un carcan de procédures européennes (Six-Pack, Two-Pack) ou dans le cadre d’un Traité, le TSCG, dans des procédures qui font que le Parlement va voter un budget mais un budget qui aura reçu le satisfécit préalable du commissaire européen à l’économie et de la Commission plus généralement.
Ce n’est qu’un premier pas parce que la logique même d’une union monétaire imparfaite, comme l’est ce qu’on appelle l’ « Euroland », c’est de conduire à une polarisation de la richesse à un extrême et un autre extrême, à un sous développement qui abouti à un grand mezzogiorno.

Est-ce que c’est l’avenir de l’Europe ? C’est une question qui mérite d’être posée. Lire la suite

Que souhaiter pour cette année 2014 ?

A titre individuel, la santé et une vie pleine d’amour et d’amitiés !

A titre collectif, nous nous devons de retrouver le sens du vouloir vivre ensemble et de la cohésion nationale. La France doit reprendre la maîtrise de son destin, la maîtrise de ses décisions dans tous les domaines et cesser de subir celles de l’UE, de l’OTAN aux ordres de l’oligarchie financière et de l’impérialisme étasunien.

Ce n’est qu’à cette condition que nous pourrons mettre en œuvre un nouveau pacte historique, politique, économique et social  permettant de redonner une activité, une utilité et une dignité à chaque citoyen de notre pays ! Et ainsi montrer la voie aux autres nations afin de bâtir un monde de coopérations dans le respect des peuples à disposer d’eux-mêmes!

Vaste programme, mais il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer…