Archives mensuelles : mars 2013

Nouvelle énergie, nouvelle monnaie

Conférence organisée par l’association Espoir Economique le 27 mars 2013 à Clermont Ferrand

Philippe Murer du Forum Démocratique a développé dans une première partie la situation énergétique par type, chiffres et coûts : Energies Fossiles, Nucléaire, ENR.

La transition énergétique vers le solaire qui représente une énergie disponible 5000 fois la consommation actuelle et l’hydrogène via la PAC (Pile à combustible) pour les transports, est nécessaire et possible sous 20 ans, à condition de financer des investissements comparables à ceux du début des années 60 pour le nucléaire mais en période d’austérité généralisée la volonté politique est absente empêtrée dans les crisse de la dette et de l’euro

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D’où la transition avec la « monnaie nouvelle » qui ne sera ni plus ni moins qu’un retour à des monnaies nationales selon Jacques Nikonoff du M’PEP. En effet l’euro est appelé à disparaître souffrant de quatre erreurs de conception: pas de zone monétaire optimale, une BCE qui ne peut prêter aux états, des états qui ne peuvent s’entraider , une croyance puérile en l’efficience des marchés. Le fédéralisme prôné pour faire face à la crise est impossible  car il n’y a as de projet politique commun (d’ailleurs y-en-a-t-il un en France?).

 

Attaque au chlore à Alep

La quatrième chaîne britannique, spécialisée dans les enquêtes sur le terrain, a confirmé que le massacre qui a eu lieu dans la province d’Alep mardi dernier a été perpétré avec une arme chimique composée du gaz de chlore, accusant le front Al-nosra lié à l’organisation d’al Qaida d’en être responsable.

Dans une enquête effectuée à Alep, le correspondant de ladite chaîne Alex Thomson a expliqué que la matière chimique utilisée dans une roquette RPG de fabrication locale était un mélange du CL17 avec du sel salin. De même source on dément aussi les informations faisant état de l’utilisation d’un obus de char pour incriminer le régime syrien. Lire la suite

Le chef de l’opposition syrienne Ahmed Moaz al-Khatib démissione!

Le Point le 24/03/2013

Le chef de l’opposition syrienne Ahmed Moaz al-Khatib a annoncé dimanche sa démission et la principale composante de la rébellion a désavoué le « Premier ministre » rebelle, illustrant publiquement la difficulté des opposants à unifier les rangs face au régime de Bachar al-Assad.

Ces annonces coup sur coup montrent aussi l’âpre rivalité des parrains des opposants, notamment le Qatar et l’Arabie saoudite, qui entendent garder la main sur ceux qui pourraient un jour parvenir au pouvoir en cas de chute de l’actuel président syrien, selon des sources politiques Lire la suite

Pour combattre le capitalisme et l’extrême droite : se réapproprier l’idée de nation

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 24 mars 2013.

C’est un fait ! Prononcez le mot « nation » et vous serez qualifié de ringard, tout de suite soupçonné de « nationalisme ». Sortez un drapeau tricolore ou défendez la langue française, et immédiatement vous apparaîtrez chauvin, cocardier, etc. Et bien sûr vous serez, en plus, soupçonné d’être sympathisant… du Front national !

Vous voulez passer pour quelqu’un de moderne, progressiste, ouvert sur le monde ? Alors parlez de « libre-échange », de « mondialisation », de « construction » européenne, de « gouvernance »… Soyez contre tout cela et on vous accusera de prôner le repli nationaliste et d’être… pour la guerre !

Pour imposer le système capitaliste et son modèle de société, ses défenseurs mènent une véritable guerre idéologique. En disqualifiant l’idée de nation, en la rendant « has been », voire dangereuse… les classes dirigeantes souhaitent en finir avec la nation, devenue un cadre trop gênant pour l’expansion de leurs profits. Ils ont en effet compris que la nation constitue le seul et unique espace de souveraineté des peuples. Il n’existe pas de souveraineté populaire sans souveraineté nationale. Par conséquent, faire disparaître la nation c’est faire disparaître la démocratie… c’est limiter la capacité d’action des peuples à décider de leur avenir.

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La crise chypriote, l’Allemagne et la Russie

La crise chypriote, l’Allemagne et la Russie

22 mars 2013

Par 

 

La crise chypriote est en train de tourner véritablement au psychodrame tant pour la zone Euro que pour la Russie et ses relations avec cette zone Euro. On peut se demander comment on en est arrivé là, et comment un pays, dont le PIB ne représente que 0,3% du PIB de la zone Euro, a-t-il pu provoquer une telle émotion et une telle confusion. En fait, cette dernière est largement le produit de l’action de l’Eurogroupe, l’instance intergouvernementale des 17 pays de la zone Euro, dont les décisions inadaptées ont transformé ce qui n’était qu’un simple problème de recapitalisation bancaire en une crise d’une particulière gravité.

Aux origines de la crise chypriote.

Cette crise trouve son origine dans la restructuration imposée aux créanciers privés de la Grèce au printemps 2012. Cette restructuration se traduit par une brutale dévalorisation des titres de la dette publique qui sont détenus par les banques, et en particulier par les banques de Chypre. La crise chypriote apparaît bien comme un effet collatéral de la crise grecque. Elle n’est nullement liée à un montant des dettes qui aurait explosé. De fait, la dette publique à Chypre est, avant restructuration des banques, de 73% du PIB, soit significativement moins qu’en Allemagne et en France. Lire la suite

Les Français sortent du coma!

Syrie : les Français contre l’envoi d’armes aux djihadistes

Les plus réticents sont les sympathisants de l’UMP et du FN. Soixante et un pour cent des Français s’opposent à la livraison d’armes aux rebelles syriens qui pourraient selon eux tomber entre les mains de groupes islamistes radicaux, selon un sondage Ifop pour Atlantico* publié jeudi.

Ils ne sont que 26% à se dire favorables à l’envoi d’armes à la rébellion, une idée soutenue par les gouvernements français et britannique pour chasser le président Bachar al Assad du pouvoir après deux ans de guerre civile.

François Hollande a indiqué la semaine dernière que Londres et Paris avaient pour objectif de convaincre leurs partenaires européens « avant la fin du mois de mai » de lever l’embargo de l’Union européenne sur la livraison d’armes aux rebelles.

loi Taubira : les voies de recours possibles

Première voie de recours : la manifestation du 24 mars pour exiger le retrait de cette loi.

Seconde voie de recours : saisir le Conseil Constitutionnel

La loi Taubira n’étant pas encore promulguée, elle consiste, comme à l’accoutumée, en la saisine du Conseil Constitutionnel par 60 députés ou soixante sénateurs, conformément à l’article 61 de la Constitution. Le nombre de députés s’étant opposés à cette loi étant bien supérieur à 60, cette saisine peut être engagée.

Troisième voie  de recours : le référendum d’initiative populaire 

Le troisième alinéa renvoi au premier de l’article 11 (Nouveau) en vigueur conformément à l’article 46-I de la loi constitutionnelle n° 2008-724 du 23 juillet 2008, prévoyant que le président de la République « peut soumettre à référendum tout projet de loi portant sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la nation. »

L’initiative prendra la forme d’une proposition de loi soutenue par un cinquième au moins des membres du Parlement, c’est-à-dire (577+348)/5 = 185 parlementaires, et d’au moins un dixième des électeurs inscrits, soit environ 4,5 millions de signatures.

Quatrième voie de recours : la QPC

La loi Taubira étant promulguée, conformément aux articles 6l-1 et 62 de la Constitution, la voie de la Question Prioritaire de Constitutionalité (QPC) peut être envisagée.

Cinquième voie de recours : le Droit International

Elle consiste à démontrer la non-conformité de la loi Taubira avec le Droit International. Par exemple la non-conformité avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) du 10 décembre 1948 à laquelle adhère la France comme tous les Etats membres de l’ONU

http://www.lebreviairedespatriotes.fr/2013/03/05/rejet-de-la-loi-taubira-mode-demploi/