Archives pour la catégorie patriotisme

Non au hold up sur l’élection présidentielle!

par Solisarité & Progrés

Nous vous invitons à signer cette pétition contre deux propositions de loi introduites fin octobre 2015 par le président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, le député socialiste Jean-Jacques Urvoas, visant la « modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle ».

Ceci est un appel non-partisan en défense de la République. Il se veut loin des égos et des ambitions des uns et des autres.

Nous vous demandons de le signer, de le diffuser et, si vous représentez une institution, d’en devenir partenaire.

Voeux 2016 : Souveraineté, Démocratie, Laïcité !

souveraineté

Il est d’usage de formuler des vœux pour la nouvelle année:

Donc pour chacun, la santé et une vie pleine d’amour et d’amitiés !

Et à titre collectif, puissions-nous réinventer le NOUS afin de vivre ensemble et de refaire NATION !

Pour refaire Nation, la France doit reprendre la maîtrise de son destin, la maîtrise de ses décisions dans tous les domaines et cesser de subir celles de l’UE, de l’OTAN aux ordres de l’oligarchie financière et de l’impérialisme étasunien. La Souveraineté sans laquelle la Démocratie est illusoire, la Laïcité sans laquelle le NOUS est vain, sont les conditions essentielles pour renforcer la cohésion nationale !

De ce point de vue, l’année 2016 commence sous de bons auspices avec le dernier livre à paraître de J Sapir…

Voter n’est pas jouer !

élection régionale

Surtout quand les règles sont ignorées et la donne truquée…

Nous avons toujours indiqué que fédéralisme européen et le régionalisme étaient les deux ennemis de l’Etat-nation.

Cette élection « régionale » revêt une importance cruciale comparable à celle du référendum de 2005 sur le TCE.

Qui parmi les candidats a dénoncé les réformes mises en place depuis 2014, réformes qui organisent la fin de la République et le démantèlement de la France ?

Qui parmi les candidats a demandé l’abrogation de la loi NOTRe et MAPTAM ? Ne cherchez pas  aucuns, même parmi ceux qui se revendiquent souverainistes et patriotes…

Une élection qui bouleverse l’ordre administratif établi depuis deux siècles, sans véritable concertation des élus et encore moins des citoyens, n’aurait-elle pas mérité un référendum ? Lire la suite

APPEL AUX ELUS DE LA REPUBLIQUE !

élus république

Lettre transmise à tous les députés et sénateurs le 28 novembre 2015

Mesdames et messieurs les élus de la nation française, dans cette période troublée ou l’insécurité sociale se dispute à l’insécurité terroriste et ou nous sommes en « Etat d’urgence », période ou le débat démocratique n’est plus possible, les rassemblements ou réunions publiques interdites, les syndicats, associations ou partis politiques privés de leur expression, il est impératif de reporter sine die toute élection et toute réforme et ce pour toute la période ou nous serons sous une sorte de « loi martiale ».

Nous vous demandons donc à vous, élus du peuple, d’assurer le bon fonctionnement de la démocratie et d’agir pour repousser élections et réformes, et particulièrement les réformes qui touchent à l’organisation de notre territoire et à notre modèle social, à la fin de « l’état d’urgence ».

Nous pensons qu’une partie de notre peuple pourrait estimer, légitimement, dans le cas contraire, que nous avons à faire à une sorte de coup d’état et que notre nation n’est plus la grande démocratie qu’elle se revendique être.

Nous avons confiance dans les élus de notre nation, représentants élus de notre Peuple, et attendons d’eux qu’ils fassent respecter la démocratie dans notre pays.

Attendant de lire vos prises de positions en réponse à notre appel, recevez, mesdames et messieurs les élus de la République Française, nos respectueuses salutations républicaines et citoyennes.

Rassemblement du Peuple Souverain                                                                                        

pour une France Indépendante Et une République Sociale.

Rps.fiers@gmail.com

0678030990

Elections régionales de 2015, le grand dérèglement politique!

on l'a dans le cul

Les français ne savent pas pour quoi ils vont voter !

Et les partis ne vont pas leur expliquer car soit ils n’ont pas compris la portée de ces réformes territoriales et c’est grave, soit ils les ont comprises et les soutiennent…Dans tous les cas leurs participations cautionnent le démantèlement de la France à travers les euro régions. A peine 10% des français leur font confiance, mais ils tiendront les places et le pouvoir…on peut donc dire que les partis politiques ont volé la souveraineté de la Nation.

Comment les électeurs peuvent-ils se comporter?

Il y a ceux qui votent pour les partis du PIF (partis institutionnalisés de France) pour des raisons clientélistes, idéologiques droite/gauche, voire xénophobes et qui continueront à regarder le doigt…

Et puis il y a ceux qui de toute façon s’en fichent de la politique, le slogan « tous pourris » bien pratique pour ne faire aucun effort de compréhension et d’investissement; ils représentent en général 15% du corps électoral.

Et enfin il y a ceux qui sont encore guidés par une conscience politique, patriotes, démocrates et progressistes, mais qui rejettent le PIF :

-certains vont encore l’utiliser par défaut pour exprimer leur colère ou dépit en votant FN,

-d’autres s’abstiendront de manière active, d’autres voteront blanc!

Cette 3ème catégorie forme une large majorité de citoyens qui résistent, espèrent et regardent vers la lune… A tous ceux qui s’y reconnaitront, il est temps de mettre nos mains à la pâte pour faire lever ensemble tous ces ferments de résistance afin de changer d’ère Politique et « rebâtir la France » au service des français et de l’humanité.

Thierry Delbos

Des Provinces d’Ancien Régime aux Régions de la République

Des 39 Provinces d’Ancien Régime aux 22 régions métropolitaines de 2014.

En 1789, ces provinces furent supprimées et le territoire français divisé en 83 départements. La particularité française est que le fait régional est lié au fait national.

Les province étaient
En effet, après la Révolution française, la Nation s’est substituée au Roi mais l’État français a conservé sa structure centralisatrice.

De plus, le département est devenu l’échelon rationnel de la mise en œuvre des politiques publiques, institution mise en place par les lois des 15 janvier et 16 février 1790 dont le découpage a été fait sous l’influence de Mirabeau, prenant en compte des particularismes locaux mais non l’identité régionale de peur de faire renaître les pays d’État et d’Élections de l’Ancien Régime…

Les décrets des 16 janvier et 26 février 1790 fixent l’étendue, le nom et l’organisation administrative des 83 départements :
Les 83 départements créés en 1790 l’ont été dans un soucis d’égalité « de taille ». La carte fut dessinée de façon à ce que l’on puisse se rendre dans la ville du chef lieu (ville regroupant les services administratifs) en une journée de cheval.

Les revendications régionalistes sont, en effet, réapparues vers la fin du XIXe siècle à travers Frédéric Mistral et le Félibrige prônant une identité de langue et de culture occitane dans la littérature. Influençant des courants politiques très divers, des monarchistes aux Félibres Rouges en passant par des socialistes modérés tel Jean Jaurès et les soutiens très divers à la Révolte des vignerons de 1907, ce courant reste néanmoins dominé par des courants contre-révolutionnaires.

Selon le professeur Daniel Seiler « dès que le transfert de souveraineté passe au Parlement et surtout à la Nation, la périphérie ressent sa différence et s’accroche à l’ordre antérieur ». Ces références constituèrent le terreau idéologique de la défense des identités régionales dans le cadre d’un renouveau national et royaliste portée par l’Action française de Charles Maurras au début du XXe siècle…

APPEL 18 JUIN POUR UN REJET DE LA REFORME TERRITORIALE!

euro régions

La « réforme » territoriale (la régionalisation, la métropolisation et les euro-régions) signe d’abord la soumission des territoires et des hommes à l’Union européenne, puis la destruction programmée de notre Etat-nation et de ses solidarités. 

Pour éviter qu’aucun espace géographique ne soit absorbé par un autre et que les régions n’entrent en concurrence entre elles, l’unicité de la République doit être préservée par la défense des communes et des départements.

Et à terme, la France disparaîtrait conformément à la volonté de Bruxelles et de Washington!
Reconquérir nos souverainetés nationales et populaires bafouées reste un objectif politique majeur de cette décennie. A cet effet, la sortie des institutions de l’Union européenne et de l’OTAN doit devenir prioritaire.

Les conditions de la dynamique de la victoire de 2005 sont là : les élections régionales de décembre 2015 doivent être le lieu et le moment pour rejeter cette réforme territoriale scélérate! C’est le moment de récupérer la souveraineté nationale et populaire. La forme reste encore à déterminer : participation, boycott participatif, …
Il est donc urgent de susciter et de relayer toutes initiatives partout en France, pour qu’un mouvement de coalition s’amplifie et devienne national.

Thierry Delbos

Peut-on être de gauche et défendre la Nation ?

 Le Comptoir du 12 juin 2015http://comptoir.org/2015/06/12/peut-on-etre-de-gauche-et-defendre-la-nation/

« À celui qui n’a rien, la patrie est son seul bien », aurait dit Jean Jaurès[i]. Cette phrase était reproduite sur les affiches du Front national en 2009, et semble servir de ligne à un Philippot. On peut crier au braquage intellectuel et au vol de citations, cette usurpation n’a été possible que parce que la gauche a abandonné, dans sa rhétorique du moins, certaines valeurs qui faisaient sa force. Elle a non seulement abandonné, mais elle couvre parfois d’anathèmes stupides ceux dans ses rangs qui s’en réclament encore, suivant alors un sophisme maraboudeficelliste.

La Nation, pierre angulaire de la Révolution

Jean_Jaurès,_1904,_by_Nadar

Jean Jaurès

La Nation fut en 1789 la pierre angulaire de la Révolution française, et c’est ce référent moral qui légitimait l’existence de la démocratie. Car la Nation, on a trop souvent tendance à l’oublier, c’est le peuple invoqué en tant que principe. La Constituante, en faisant passer la légitimité du pouvoir des mains du souverain de droit divin au corps social même, pose ainsi les bases de la démocratie à la française : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément », est-il écrit dans l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Le débat autour du terme « nation » consiste alors à se demander si cette notion n’est pas trop abstraite, et si celle de peuple ne lui serait pas préférable. Un autre mot que la gauche a de plus en plus en mal à prononcer (puisque défendre le peuple, c’est un truc de populistes…) Aujourd’hui, on considère souvent que la Nation est essentiellement un principe de droite, voire d’extrême droite.

Ainsi, le philosophe et ancien ministre de l’Éducation nationale Luc Ferry écrivait en 2012 dans Libération que « les deux foyers de sens qui ont depuis 1789 animé toute la vie politique sont la nation, à droite, et la révolution, à gauche ». On retrouve ce lieu commun dans tous un tas de cercles militants de gauche, citons par exemple le groupuscule antifasciste Morbacks Véner, qui écrivait que le bleu/blanc/rouge était à bannir, car ces couleurs existaient déjà sous l’Ancien Régime…[ii] Ce genre de reconstruction de l’Histoire montre la nécessité de poursuivre la généalogie des valeurs entamée par Raphaël Bloch. Il rappelait que la « valeur travail », avant de devenir un des piliers de l’ordre moral, avait fait son entrée dans la vie politique moderne sous une tutelle marxiste, qui l’utilisait alors contre les classes oisives. Lire la suite

Fusion des Régions ou la dislocation de l’Etat-nation!

Appel-pour-une-Auvergne-Démocratique-et-contre-la-fusion-des-régions

contact: fusionregions@laposte.net

Un grand merci à toutes les personnes qui ont répondu présent  à l’invitation du MPEP et  du Cercle des Patriotes Optimistes à Clermont-Ferrand, ce 29 mai 2015,  date du 10 ème anniversaire du NON au TCE (Traité constitutionnel européen).

Se sont ainsi rencontrés des citoyens, des représentants  d’associations, de  syndicats, de partis politiques, dont les analyses convergent sur la trahison consommée des élites politiques de droite comme de gauche.  C’est en 2008 que le Congrès a permis la ratification du Traite de Lisbonne et son inscription dans notre Constitution.  Les  Français qui n’ont jamais accepté cette forfaiture, sont toujours plus nombreux  à rejeter l’Union européenne qui interdit à chaque état de l’Union de mener une  autre politique.

Reconquérir nos souverainetés nationales et populaires bafouées reste un objectif politique majeur pour la maitrise de notre avenir. A cet effet, la sortie des institutions de l’Union européenne  et  de l’OTAN doit devenir prioritaire.

Se pose alors  la question de savoir s’il est encore  possible de relancer la dynamique qui s’était créée en 2005 : une réponse peut se trouver dans le refus de la nouvelle réforme territoriale.

Déjà un appel (ci-joint) a été lancé par un collectif citoyen pour « une Auvergne démocratique et contre la fusion des régions Auvergne et Rhône-Alpes ».  Pour  éviter  qu’aucun espace  géographique ne soit absorbé par un autre et que les régions n’entrent en concurrence entre elles,  l’unicité de la République doit être préservée par la défense des communes  et des départements.

La réforme territoriale (la régionalisation, la métropolisation  et les euro-régions)  signe d’abord la soumission des territoires et des hommes à l’Union européenne, puis  la destruction programmée de notre Etat-nation et de ses solidarités.  A terme, la France disparaîtrait conformément à la volonté de Bruxelles et de Washington.

Les conditions de la dynamique de la victoire de 2005 sont là : les élections régionales de décembre 2015 doivent être le lieu et le moment pour rejeter cette réforme territoriale scélérate. C’est le moment de récupérer la souveraineté nationale et populaire. La forme reste encore à déterminer : participation, boycott participatif, …

Il est donc urgent de relayer de telles initiatives partout en France, pour que ce mouvement de coalition s’amplifie et devienne national!

Meeting CNR-RUE du 7 février 2015

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par Thierry DELBOS, signataire de l’appel à la création du CNR RUE

Dès l’acte unique de 1986 la construction européenne imposa son choix d’économie ultralibérale; Maastricht en 1992 confirma le caractère fédéraliste jusque-là dissimulé aux peuples, Lisbonne en 2007 sa nature anti démocratique. Il est clair que les USA sont à la fois maître d’œuvre et maître d’ouvrage  de cette construction initiée dès 1945 pour fixer les nations européennes dans un glacis atlantiste dont le parachèvement est le TAFTA !

Mon engagement contre cette construction européenne est de longue date. Conforme en ce sens à mon engagement politique guidé depuis toujours par deux grands esprits, patriotes, courageux, intègres  et visionnaires, je veux bien entendu parler de Jean Jaurès et du Général De Gaulle. On peut me classer dans la catégorie des « gaullistes sociaux ».

1-Retour sur l’élection européenne du 25 mai 2014

« L’abstention est en recul, c’est une victoire pour l’UE ! » ainsi titrait BFTV au soir de l’élection.

Certes l’abstention était en recul de 3 points par rapport à 2009, on pouvait donc en déduire « à chaud » que la campagne de boycott avait été un échec …mais certainement pas un signe d’un retour en grâce de la construction européenne !

Alors comment expliquer ce fléchissement ? Lire la suite