Archives pour la catégorie Union européenne euro

FREXIT: pétition pour un référendum d’initiative partagée!

bandeau RPS

L’article 11 de la Constitution prévoit le référendum d’initiative partagée sous condition de recueillir la signature de 1/10 des électeurs inscrits et 1/5 des parlementaires!

Signez pour la souveraineté du Peuple et l’indépendance de la Nation

Et gageons que si l’initiative remporte un succès quantitatif elle sera en mesure d’influencer notablement les scrutins de 2017!

N’étant pas nécessaire d’espérer des « partis » pour entreprendre, prenons notre destin en main le recueil des signatures c’est maintenant !

 

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Voter n’est pas jouer !

élection régionale

Surtout quand les règles sont ignorées et la donne truquée…

Nous avons toujours indiqué que fédéralisme européen et le régionalisme étaient les deux ennemis de l’Etat-nation.

Cette élection « régionale » revêt une importance cruciale comparable à celle du référendum de 2005 sur le TCE.

Qui parmi les candidats a dénoncé les réformes mises en place depuis 2014, réformes qui organisent la fin de la République et le démantèlement de la France ?

Qui parmi les candidats a demandé l’abrogation de la loi NOTRe et MAPTAM ? Ne cherchez pas  aucuns, même parmi ceux qui se revendiquent souverainistes et patriotes…

Une élection qui bouleverse l’ordre administratif établi depuis deux siècles, sans véritable concertation des élus et encore moins des citoyens, n’aurait-elle pas mérité un référendum ? Lire la suite

Elections régionales de 2015, le grand dérèglement politique!

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Les français ne savent pas pour quoi ils vont voter !

Et les partis ne vont pas leur expliquer car soit ils n’ont pas compris la portée de ces réformes territoriales et c’est grave, soit ils les ont comprises et les soutiennent…Dans tous les cas leurs participations cautionnent le démantèlement de la France à travers les euro régions. A peine 10% des français leur font confiance, mais ils tiendront les places et le pouvoir…on peut donc dire que les partis politiques ont volé la souveraineté de la Nation.

Comment les électeurs peuvent-ils se comporter?

Il y a ceux qui votent pour les partis du PIF (partis institutionnalisés de France) pour des raisons clientélistes, idéologiques droite/gauche, voire xénophobes et qui continueront à regarder le doigt…

Et puis il y a ceux qui de toute façon s’en fichent de la politique, le slogan « tous pourris » bien pratique pour ne faire aucun effort de compréhension et d’investissement; ils représentent en général 15% du corps électoral.

Et enfin il y a ceux qui sont encore guidés par une conscience politique, patriotes, démocrates et progressistes, mais qui rejettent le PIF :

-certains vont encore l’utiliser par défaut pour exprimer leur colère ou dépit en votant FN,

-d’autres s’abstiendront de manière active, d’autres voteront blanc!

Cette 3ème catégorie forme une large majorité de citoyens qui résistent, espèrent et regardent vers la lune… A tous ceux qui s’y reconnaitront, il est temps de mettre nos mains à la pâte pour faire lever ensemble tous ces ferments de résistance afin de changer d’ère Politique et « rebâtir la France » au service des français et de l’humanité.

Thierry Delbos

Les « migrants » ou la version du « chaos constructif » en Europe ?

L’exode des « migrants » qui traversent massivement la Méditerranée ne peut nous laisser insensibles sur les drames humains réels qu’il provoque.

Mais l’empathie envers les victimes ne doit pas nous faire perdre raison et nous détourner sur les causes, les moyens et les conséquences de ce phénomène.

Les causes et les coupables sont clairement identifiés : le chaos semé au Moyen Orient selon un plan bien orchestré par les atlanto-golfo-sionistes, avec la France en première ligne, par la destruction de  la Libye, le soutien aux djihadistes de toutes obédiences contre le régime syrien, a plongé une partie des populations autochtones dans la terreur, la souffrance et la misère.

Ce sont déjà  plus de 300 000 migrants qui ont gagné la France depuis 2014 ! On ne peut s’interroger sur l’ampleur des moyens nécessaires en navires, équipages pour organiser cette migration de masse et de leur point de d’appareillage (forcément des ports en eau profondes) qui n’est pas sans rappeler les opérations de débarquement de la seconde guerre mondiale…

Quant aux conséquences dans les pays d’accueil en Europe on les connaît d’avance : certitude d’un accroissement de la  misère sociale et de la xénophobie, et en filigrane la création d’une « cinquième colonne » terroriste destinée  développer le « djihad » en Europe.

L’exploitation médiatique de la photo du corps d’un petit enfant syrien noyé ressemble à celles que nous avons connues depuis le milieu des années 80  pour préparer les opinions à une intervention « humanitaire ».

Rappelons-nous, septembre 2013 après une attaque chimique imputée à l’armée de la République Arabe Syrienne, Hollande en bon caniche de l’oncle Sam était prêt à bombarder Damas…en août de cette année Hollande réitère que Bachar al Assad devrait être neutralisé car bien évidemment l’exode des populations ne serait que la faute du tyran…la prochaine séquence verra les « migrants » supplier  Hollande d’intervenir…

La manipulation abjecte de la photo de cet enfant sans vie ne fait pas oublier à ceux qui suivent les « printemps arabes » tous ces enfants syriens, libyens qui ont été  déchiquetés et massacrés lors d’attentats barbares perpétrés par les « gentils rebelles » .

La lucidité nous commande de dénoncer ce phénomène qui est une manipulation pour nous imposer, dans un premier temps, une intervention militaire en Syrie. La responsabilité nous oblige de ne surtout pas l’encourager !

Mettre fin à cette situation serait assez simple, il suffirait d’empêcher les navires de prendre la mer ?

L’absence de telles mesures de contention, les quotas « moraux » imposés par l’UE démontrent que, n’ayant plus d’avenir, l’UE joue la carte du « chaos constructif » en Europe pour maintenir sa dictature sur les peuples européens.

Thierry Delbos

Grèce : sophisme et farce démocratique

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Juillet 2015 a vu se jouer sur la scène européenne une véritable « farce démocratique » à un rythme vaudevillesque !

Après cinq mois de négociations et de sursis, un référendum décidé dans la précipitation et rudement désavoué par Bruxelles, et qui voit le peuple rejeter à une forte majorité les mesures exigées par la troïka, une victoire de la Démocratie !

Vite transformée, en une capitulation voire une « trahison », les mesures « austéritaires » du mémorandum rejetées par le peuple s’appliqueront et seront même renforcées…Ce coup est dur pour la démocratie en Europe et n’est pas sans rappeler le précédent du NON français de 2005 au TCE…

Cet évènement est cependant salutaire car, par sa portée internationale, il a permis de mettre en lumière la nature  profondément anti démocratique de cette construction européenne. Pour  les démocrates authentiques plus d’atermoiement, il faut en sortir et vite !

Je  garde en mémoire une sentence de Charles Pasqua qui avait dit avec son accent rocailleux : « l’Europe (de Bruxelles) est un totalitarisme mou, mais un totalitarisme tout de même ! » Force et de constater que l’UE c’est Big Bruxelles !

Les leçons :

-Certains pensaient que nous pouvions sous-traiter la désintégration de l’euro et de l’UE aux Grecs : Lire la suite

APPEL 18 JUIN POUR UN REJET DE LA REFORME TERRITORIALE!

euro régions

La « réforme » territoriale (la régionalisation, la métropolisation et les euro-régions) signe d’abord la soumission des territoires et des hommes à l’Union européenne, puis la destruction programmée de notre Etat-nation et de ses solidarités. 

Pour éviter qu’aucun espace géographique ne soit absorbé par un autre et que les régions n’entrent en concurrence entre elles, l’unicité de la République doit être préservée par la défense des communes et des départements.

Et à terme, la France disparaîtrait conformément à la volonté de Bruxelles et de Washington!
Reconquérir nos souverainetés nationales et populaires bafouées reste un objectif politique majeur de cette décennie. A cet effet, la sortie des institutions de l’Union européenne et de l’OTAN doit devenir prioritaire.

Les conditions de la dynamique de la victoire de 2005 sont là : les élections régionales de décembre 2015 doivent être le lieu et le moment pour rejeter cette réforme territoriale scélérate! C’est le moment de récupérer la souveraineté nationale et populaire. La forme reste encore à déterminer : participation, boycott participatif, …
Il est donc urgent de susciter et de relayer toutes initiatives partout en France, pour qu’un mouvement de coalition s’amplifie et devienne national.

Thierry Delbos

Meeting CNR-RUE du 7 février 2015

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par Thierry DELBOS, signataire de l’appel à la création du CNR RUE

Dès l’acte unique de 1986 la construction européenne imposa son choix d’économie ultralibérale; Maastricht en 1992 confirma le caractère fédéraliste jusque-là dissimulé aux peuples, Lisbonne en 2007 sa nature anti démocratique. Il est clair que les USA sont à la fois maître d’œuvre et maître d’ouvrage  de cette construction initiée dès 1945 pour fixer les nations européennes dans un glacis atlantiste dont le parachèvement est le TAFTA !

Mon engagement contre cette construction européenne est de longue date. Conforme en ce sens à mon engagement politique guidé depuis toujours par deux grands esprits, patriotes, courageux, intègres  et visionnaires, je veux bien entendu parler de Jean Jaurès et du Général De Gaulle. On peut me classer dans la catégorie des « gaullistes sociaux ».

1-Retour sur l’élection européenne du 25 mai 2014

« L’abstention est en recul, c’est une victoire pour l’UE ! » ainsi titrait BFTV au soir de l’élection.

Certes l’abstention était en recul de 3 points par rapport à 2009, on pouvait donc en déduire « à chaud » que la campagne de boycott avait été un échec …mais certainement pas un signe d’un retour en grâce de la construction européenne !

Alors comment expliquer ce fléchissement ? Lire la suite

La Grèce encore et toujours…

Plus que jamais, la Grèce c’est l’Espagne, c’est la France, ce sont les peuples d’Europe!

Par Jacques Cotta • Actualités • Dimanche 15/02/2015 

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Les attentats ou profanations de tombes, outre leur caractère odieux, servent entre autre à faire passer au second plan l’essentiel : ce qui se joue en Grèce après l’élection de Tsipras et le score de Syriza conditionne l’avenir du peuple grec, mais plus, de l’ensemble des peuples d’Europe. Les conditions posées par l’Union Européenne –la poursuite des réformes structurelles notamment- tendent à prolonger en l’aggravant la politique jusque là imposée par la Troïka. Le 7 février se tenait à Paris une réunion publique à l’initiative du CNR-RUE. Ne pouvant y être présent, j’y ai fait parvenir un message que je communique ci-dessous. Il me semble important car le temps passe mais les enjeux demeurent. Accepter les conditions fixées par la BCE, l’UE et le FMI ou refuser de plier. Mais y a-t-il alors une autre solution que la rupture avec l’UE et la reconquête de la souveraineté –économique, monétaire, politique, démocratique- par le peuple grec, ouvrant la voie à tous les peuples d’Europe ?

Les leçons grecques

Notre réunion se fait à l’heure grecque et espagnole. C’est de là qu’il nous faut partir. En Grèce le sol européen a tremblé. En Espagne les répliques sont annoncées et contrairement aux lois de la physique, celles-ci risquent fort d’être d’une magnitude plus importante que la secousse initiale.

Appréciation exagérée ? J’entends d’ici les plus sceptiques me prêter des illusions dans les directions de Syriza ou de Podemos. Mais là n’est pas le point de départ. Aucune illusion, ni là-bas, ni Ici ! En Grèce comme en Espagne, comme en France, comme partout, nous savons qu’il n’existe ni Dieu, ni César ni tribun. Pas plus de sauveur suprême. Ce ne sont pas les chefs qui définissent le mouvement, quel que soit par ailleurs leur talent, leur sincérité ou leur duplicité, c’est le peuple dans sa diversité, dans son unité, dans sa détermination.

  • Telle est la première leçon, forte d’enseignements pour nous en France, que nous délivre le peuple grec.

Lorsque l’intolérable est atteint, que l’arrogance des puissants devient une agression insupportable, lorsque la possibilité  de se nourrir, de se loger, de se soigner, de s’éduquer est compromise, lorsque la vie tout simplement est menacée pour des centaines de milliers, pour des millions, alors le peuple se dresse et dit avec les moyens qu’il trouve à sa disposition : Ca suffit ! Lire la suite

Vers un printemps grec ?

Communiqué du Bureau exécutif du Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 26 janvier 2015.

Le M’PEP se réjouit de la victoire de SYRIZA lors des élections législatives du 25 janvier 2015 en Grèce. Avec plus de 36% des voix, SYRIZA est désormais la première force politique du pays, son leader, Alexis Tsipras, est devenu Premier ministre. La Commission européenne, la Banque centrale européenne, les milieux dirigeants allemands, soutenus par les grands médias, avaient pourtant tenté de semer un climat d’inquiétude sur la perspective de l’accession de SYRIZA au pouvoir. Ce parti a été qualifié de « gauche radicale » pour effrayer le public, alors qu’il se classe plutôt dans la gauche modérée puisqu’il ne souhaite ni sortir de l’Union européenne, ni de l’euro. D’ailleurs les marchés financiers n’ont manifesté aucun signe d’inquiétude après la victoire électorale de SYRIZA.

1- Les Grecs ont manifesté leur volonté de reconquérir leur souveraineté nationale et ils ont rejeté les politiques néolibérales d’austérité et la classe politique corrompue et discréditée, gauche et droite confondues.

Le peuple grec s’est prononcé pour une solution nationale : libérer la Grèce des envahisseurs que sont les hommes en noir de la Troïka (Banque centrale européenne, Fonds monétaire international, Commission européenne), retrouver leur dignité. Cette lutte de libération nationale a pour but de redonner à la Grèce sa pleine souveraineté, seule solution pour que le peuple choisisse lui-même son destin. C’est ce qu’a dit, à juste titre, Alexis Tsipras dimanche soir : « le peuple grec a écrit l’histoire ». La leçon est bonne pour toute l’Union européenne : chaque peuple a la possibilité de reprendre en main sa souveraineté à l’échelle nationale. Lire la suite

QE : comment la BCE se moque du monde !

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Que va faire la BCE ?

par Olivier Berruyer le 23 janvier 2015

Mario Draghi a annoncé un programme de rachat d’actifs de 60 milliards d’euros par mois de mars 2015 jusqu’à fin septembre 2016, soit un QE à plus de 1 100 milliards d’euros au total.

Les achats d’obligations souveraines seront réalisés au prorata de la répartition du capital de la BCE, c’est-à-dire qu’un montant réduit sera consacré au rachat des dettes des plus petits pays comme la Grèce. Ils concerneront les obligations des États membres de la zone euro et des Institutions européennes.

(Cela fait quand même la bagatelle maximale de 220 Md€ pour la France – soit presque 4 années d’impôt sur le revenu !!!) Lire la suite