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Général Didier Tauzin: passionnément France!

Tauzin FB conférence CFd

Le Général Didier Tauzin a publié en janvier 2015 un premier ouvrage intitulé « Rebâtir la France » dans lequel il expose les grands chantiers du prochain quinquennat. En février 2016, il a publié un second livre, « Le projet présidentiel », présentant la politique que devra mener le futur président pour sortir la France de l’ornière. Cette politique s’appuie sur cinq principes intangibles :

-le bien commun, c’est-à-dire le bien de la société dans son intégralité

-la subsidiarité permettant aux citoyens d’agir au sein de la société, et à chacun de remplir les seules tâches qui lui reviennent

-la responsabilité qui procède de la volonté que chaque citoyen travaille au bien commun de la communauté nationale ;

-la solidarité qui rappelle que tous les Français sont égaux en dignité et doivent être soutenus par la société

-la liberté qui est l’apanage des peuples souverains et qui engendre nécessairement une fruition des initiatives.

Ni de droite ni de gauche, ni libéral ni socialiste, le Général n’a qu’un seul parti, celui de la France. Malgré l’omerta des grands médias, le premier livre du Général s’est vendu à près de 11 000 exemplaires, il a donné une trentaine de conférences à travers la France, son second livre, en un peu plus d’un mois, a déjà été imprimé à 5 000 exemplaires. Ces chiffres mettent en évidence que son engagement répond à une attente réelle des Français qui sont de plus en plus nombreux à refuser la mainmise des partis sur la politique française. C’est pourquoi il envisage de se présenter à la prochaine élection présidentielle.

Enfin, persuadé que le bon sens se trouve plus dans le peuple que dans les élites, le Général Tauzin met un point d’honneur à aller à la rencontre des Français, et ce quelles que soient leurs idées, leurs origines ou leur religion. Ainsi, il s’est déjà rendu dans de nombreuses villes et villages de France pour discuter avec les Français et comprendre leur situation afin de trouver avec eux les solutions les plus adaptées.

Le Général Tauzin sera:

-le jeudi 14 avril à 20h00 à 26300 Alixan, salle Polyvalente

-le vendredi 15 avril à 20h00 Clermont Ferrand,Corum Saint Jean.

https://www.facebook.com/didiertauzinofficiel/

Où vais-je, où cours-je, dans quel Etat j’erre….

clairon tv

Le burn out Français et nos résignations

J’ai atteint un tel niveau d’exaspération politique que j’ai l’impression d’être au bord du burn out. Chaque jour je prends directement dans le ventre la honteuse réalité. Je vis dans un pays malade de partout, avec à sa tête des petits français, élus par la magie de tous nos renoncements, assis sur leurs privilèges, vidant les caisses à tour de rôle et à tours de bras sous nos yeux ébahis, se moquant allègrement de nos conversations et de nos avis, s’octroyant des primes, des salaires, des taux, des toits et des avantages généreux, inventant des lois scélérates sous la panique, chantant la Marseillaise au Congrès de Versailles, la larme à l’oeil entre deux mises en examen, désertant leur poste à l’Assemblée, démissionnant de leurs ministères pour retrouver leur mairie, profitant de leur poste, les yeux dans les yeux, pour placer l’oseille au frais, écrivant des livres de promesses malodorantes, courant de plateaux en plateaux pour déverser leurs éléments de langage, vidant le langage de tous ses éléments, bafouant la vérité au profit du profit, mentant le mardi pour se repentir le jeudi et se représenter le dimanche, la gueule enfarinée, rasant gratis et sans état d’âme, bénis par leurs camarades de promotion, coudes à coudes, soudés, calés dans les dorures, au son de la trompette républicaine lustrée par notre impôt massif et note dette souveraine.

J’ai la nausée, elle est là et elle ne me quitte plus, elle s’intensifie.

Je cherche des traces de l’intérêt général, je ne le trouve pas. Il a été noyé sous les partis, les syndicats, les associations, les lobbies, les groupes, les intérêts particuliers, les privilèges des uns qui font les bénéfices des autres. Le blocage est total, les verrous sont rouillés et les flambeurs continuent de parader devant six millions de chômeurs, une école qui se délite, une santé attardée, un indice de bonheur qui s’écroule au 29ème rang derrière le Qatar et une consommation d’anti dépresseurs qui fait le délice de nos laboratoires, eux aussi bien placés dans la course aux bien placés. Je dégueule ma peine et je pisse dans un violon. Comme vous. Français impuissant à qui l’on fait croire tous les cinq ans qu’ils ont leur destin en main, comme des veaux qu’on mène à l’abattoir en leur caressant le flanc sous une musique douce pour faciliter l’anesthésie. Cinq ans à nous déchirer pendant qu’une petite bande de petits français joue avec nos vies, nos économies, nos rêves de bonheur simple et de paix sociale. De temps en temps ils nous filent un os à ronger, qui d’un mariage pour tous, qui d’une loi de renseignement, qui d’une déchéance ou d’une indignité, et nous sautons dessus comme prévu, en bons petits soldats. Ils nous divisent à l’intérieur de nos familles, à l’heure où nous devrions plus que jamais nous aimer. Je suis écoeuré et perdu, silencieux, tétanisé par le sentiment d’impuissance. Les gens comme moi n’appartiennent à aucun intérêt particulier, hors celui de vivre bien ensemble, sans se déchirer, sans se méfier les uns des autres, tranquillement vivants sans faire de vague. Mais ça ne se passe plus comme ça… Cet hiver, l’un des nôtres est mort à trois cents mètres de l’Elysée. Je dis bien l’un des nôtres. Un membre du village, un cousin de cousin, certainement. On l’a laissé crever comme un rat aux pieds du Palais. Sans domicile. Pendant ce temps-là l’Élu assistait à des matchs de rugby et commémorait les chrysanthèmes, s’asseyait sur l’Histoire pour laisser une trace, de frein. Je n’en veux plus, de ces simulacres d’un temps passé et révolu.
Je ne veux plus d’un homme qui dit « moi je », il est temps que nous disions Nous.Aucune raison morale, technique et même de bon sens, qu’un seul homme du haut de ses petits arrangements entre amis, puisse décider d’envoyer le pays dans la guerre, et même de nommer la guerre, sans que nous, NOUS, ayons dit qu’il le pouvait. Aucune raison de modifier notre constitution sur l’autel de la peur. Aucune raison de prendre seul des responsabilités plus grande que lui. Sommes-nous donc fous d’oublier sans cesse, de fermer les yeux, comme ces femmes battues qui voudraient fuir mais ne le peuvent pas, prisonnières d’une peur qui les paralyse ? Si peu de choix entre l’incompétence, la malhonnêteté et la résignation ? Nous irons bientôt, en 2017, comme des moutons sous morphine, choisir entre trois personnages, glissant dans l’urne le nom d’un comédien, maquillé, média-trainé, porté par des intérêts qui nous sont étrangers. Le goût des jeux, même sans le pain, nous donnera quelques temps notre dose d’adrénaline et comblera notre sens du débat. Le lendemain, les trois quarts de la population auront la gueule de bois et retourneront tête baissée vaquer à leurs espoirs corrompus, jusqu’en 2022.

J’ai perdu le goût de ce cirque. Le pays est au bord du burn out et à la fin de cet article, je ne sais toujours pas ce que je peux faire. Cercle vicieux et vertigineux. Ce qui me fait peur, c’est ma propre résignation et cette colère stérile qui ne fait qu’engendrer de la colère stérile. À quel moment la somme de ces colères pourra-t-elle produire un son commun, un premier pas vers une remise au goût du jour de notre dignité ?

Bienvenue en France euro-régionalisée !

carte régionales  2015

Les élections du 13 décembre 2015 ont acté un changement de régime ! La France, Une et Indivisible, cède donc la place à une France euro-régionalisée, une France en voie de fédéralisation selon le désir de Bruxelles et pour le plus grand bonheur du TAFTA et des multinationales…

Les français qui ont voté pour les listes en présence aux premier et second tours, ont voté sans savoir de quoi il était question, ignorant la portée réelle des réformes territoriales dites « acte III de la décentralisation » : un bouleversement de l’ordre administratif datant de plus de deux siècles, avec la disparition programmée des communes et des départements, l’abandon par l’Etat de toute politique économique confiée aux régions et métropoles, tout cela aurait pour le moins mérité un référendum comme le fit le Général De Gaulle en 1969…

Pour en arriver à cette situation, les institutions et les esprits ont été bien préparés depuis 1982, avec notamment en 2003 la modification de l’article 1 de la constitution intégrant le caractère « décentralisé » de la République, puis en 2005 la suppression du commissariat au plan.

Certes les conséquences ne seront pas immédiatement manifestes. Mais le processus de démantèlement est bel et bien lancé par la volonté des partis maastrichtiens mais aussi par la complicité des partis « souverainistes ».

Nous avons mené campagne pour dénoncer ces réformes mortifères, de manière non partisane, en appelant au vote blanc aux deux tours, vote blanc qui atteint 1,6% des inscrits au 2ème tour. Lire la suite

APPEL 18 JUIN POUR UN REJET DE LA REFORME TERRITORIALE!

euro régions

La « réforme » territoriale (la régionalisation, la métropolisation et les euro-régions) signe d’abord la soumission des territoires et des hommes à l’Union européenne, puis la destruction programmée de notre Etat-nation et de ses solidarités. 

Pour éviter qu’aucun espace géographique ne soit absorbé par un autre et que les régions n’entrent en concurrence entre elles, l’unicité de la République doit être préservée par la défense des communes et des départements.

Et à terme, la France disparaîtrait conformément à la volonté de Bruxelles et de Washington!
Reconquérir nos souverainetés nationales et populaires bafouées reste un objectif politique majeur de cette décennie. A cet effet, la sortie des institutions de l’Union européenne et de l’OTAN doit devenir prioritaire.

Les conditions de la dynamique de la victoire de 2005 sont là : les élections régionales de décembre 2015 doivent être le lieu et le moment pour rejeter cette réforme territoriale scélérate! C’est le moment de récupérer la souveraineté nationale et populaire. La forme reste encore à déterminer : participation, boycott participatif, …
Il est donc urgent de susciter et de relayer toutes initiatives partout en France, pour qu’un mouvement de coalition s’amplifie et devienne national.

Thierry Delbos

Peut-on être de gauche et défendre la Nation ?

 Le Comptoir du 12 juin 2015http://comptoir.org/2015/06/12/peut-on-etre-de-gauche-et-defendre-la-nation/

« À celui qui n’a rien, la patrie est son seul bien », aurait dit Jean Jaurès[i]. Cette phrase était reproduite sur les affiches du Front national en 2009, et semble servir de ligne à un Philippot. On peut crier au braquage intellectuel et au vol de citations, cette usurpation n’a été possible que parce que la gauche a abandonné, dans sa rhétorique du moins, certaines valeurs qui faisaient sa force. Elle a non seulement abandonné, mais elle couvre parfois d’anathèmes stupides ceux dans ses rangs qui s’en réclament encore, suivant alors un sophisme maraboudeficelliste.

La Nation, pierre angulaire de la Révolution

Jean_Jaurès,_1904,_by_Nadar

Jean Jaurès

La Nation fut en 1789 la pierre angulaire de la Révolution française, et c’est ce référent moral qui légitimait l’existence de la démocratie. Car la Nation, on a trop souvent tendance à l’oublier, c’est le peuple invoqué en tant que principe. La Constituante, en faisant passer la légitimité du pouvoir des mains du souverain de droit divin au corps social même, pose ainsi les bases de la démocratie à la française : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément », est-il écrit dans l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Le débat autour du terme « nation » consiste alors à se demander si cette notion n’est pas trop abstraite, et si celle de peuple ne lui serait pas préférable. Un autre mot que la gauche a de plus en plus en mal à prononcer (puisque défendre le peuple, c’est un truc de populistes…) Aujourd’hui, on considère souvent que la Nation est essentiellement un principe de droite, voire d’extrême droite.

Ainsi, le philosophe et ancien ministre de l’Éducation nationale Luc Ferry écrivait en 2012 dans Libération que « les deux foyers de sens qui ont depuis 1789 animé toute la vie politique sont la nation, à droite, et la révolution, à gauche ». On retrouve ce lieu commun dans tous un tas de cercles militants de gauche, citons par exemple le groupuscule antifasciste Morbacks Véner, qui écrivait que le bleu/blanc/rouge était à bannir, car ces couleurs existaient déjà sous l’Ancien Régime…[ii] Ce genre de reconstruction de l’Histoire montre la nécessité de poursuivre la généalogie des valeurs entamée par Raphaël Bloch. Il rappelait que la « valeur travail », avant de devenir un des piliers de l’ordre moral, avait fait son entrée dans la vie politique moderne sous une tutelle marxiste, qui l’utilisait alors contre les classes oisives. Lire la suite

Voeux 2015!

Présenter ses vœux de nouvel an reste une sympathique tradition.

Je souhaite que nous retrouvions la volonté d’agir, et surtout d’agir ensemble!

Pour sortir de cette résignation dans laquelle nous maintiennent les élites auto-proclamées à savoir que « notre influence sur le cours des évènements est irrémédiablement limitée », il faut d’abord que nous arrêtions de nous en remettre au destin « en espérant que » ou « en comptant sur les autres »!  

Les français doivent reprendre confiance dans leur pouvoir collectif à changer les choses car la Politique c’est l’affaire de tous! De grands défis nous attendent car notre pays se trouve dans un état de délabrement social et moral indescriptible.

En cette année 2015 stop à la résignation, vive le réveil de la conscience politique!

Thierry Delbos

Chevènement ne sollicitera pas un nouveau mandat de sénateur

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Communiqué de Jean-Pierre Chevènement, extrait de son intervention devant l’assemblée des Maires du Territoire de Belfort (discours complet ci-joint), le 14 juin 2014 à Belfort.

J’ai été très fier d’être élu sénateur du Territoire de Belfort le 21 septembre 2008, au deuxième tour de scrutin, face à la fois à un candidat de l’UMP et à un candidat PS, par ailleurs Président du Conseil Général, qui n’avait pas cru bon d’appliquer à mon égard la règle du désistement républicain.

J’ai décidé de ne pas solliciter le renouvellement de mon mandat, et ma décision, qui ne date pas d’hier, ne signifie nullement que je renonce à mon engagement politique. Au contraire.

J’ai servi avec passion les intérêts de mon pays et ceux de ce petit coin de France qu’est le Territoire de Belfort. Je remercie du fond du cœur les maires et les grands électeurs de la confiance qu’ils m’ont témoignée.

J’ai aimé le Sénat qui procure, selon le mot de Clemenceau « le temps de la réflexion ». J’y ai élargi mes horizons, en maints domaines. Mais l’important aujourd’hui est que le relais soit pris sur le terrain par des hommes et des femmes dignes, compétents et d’abord dévoués à l’intérêt public. C’est pourquoi je fais entièrement confiance à mon suppléant, Christian Rayot, Républicain de progrès, maire de Grandvillars et Président de la Communauté de Communes du Sud Territoire, pour défendre les intérêts du département du Territoire de Belfort et manifester à la tribune du Sénat l’exigence d’un patriotisme républicain sans faille.

Je suis parlementaire depuis plus de quarante-et-un ans mais il y a mille manières de servir sa patrie ailleurs qu’au Parlement et par d’autres voies.

Mon combat politique a toujours été un combat d’idées et à ce combat je veux consacrer tout mon temps, car la tradition du républicanisme civique doit être relevée dans notre pays. Je resterai, bien entendu, disponible pour le salut public.

Je continuerai à agir par la pensée et par la plume et prendrai prochainement les initiatives nécessaires à l’œuvre de refondation républicaine.

Le régionalisme entraînera la mort de la France

pierre-hillard

par le Le Bréviaire des Patriotes
Pierre Hillard est un essayiste français, docteur en science politique. Il est connu pour ses analyses du mondialisme ainsi que du processus de destruction des nations dans le but d’instaurer un gouvernement mondial. M. Hillard a répondu à nos questions suite aux déclarations de François Hollande, lors de sa conférence de presse du 14 janvier dernier, sur la diminution du nombre de régions. Un régionalisme à marche forcée dicté par l’Union Européenne et l’Allemagne

Dans sa récente conférence de presse, le chef de l’État a fait part de sa volonté de diminuer le nombre de régions, tout en augmentant leur taille et leur puissance. Comment recevez-vous ce projet ?

PH : L’idée n’est pas nouvelle. Déjà, en 2009, le rapport Balladur avait lancé un projet similaire. Le président Hollande veut, apparemment, procéder à une refonte des frontières régionales françaises. En dehors de la modification territoriale, il est difficile de savoir quelles compétences nouvelles seront attribuées à ces régions. Pour le moment, aucune information n’a filtré de l’Elysée. On peut, cependant, être sûr que ces blocs régionaux vont acquérir tôt ou tard des prérogatives supplémentaires car c’est la finalité du projet. Suis-je étonné d’une telle annonce … bien sûr que non. Elle n’est que la conséquence d’un long travail fait en amont dans le cadre de l’Union européenne. Celle-ci s’inspire du travail fait en coulisses par l’Allemagne.

Peut-on y voir une tendance à tendre vers le modèle allemand des Länder ?

PH : L’Union européenne est le diffuseur des principes régissant la spiritualité politique allemande : régionalisme ethnique et technocratique dans un cadre fédéral. Le principe régionaliste a toujours été prégnant depuis l’existence de la CEE puis de l’UE. Il a vraiment décollé avec l’adoption du Traité de Maastricht (1992) instituant le principe du fédéralisme. J’explique tout cela d’une manière détaillée dans mon livre « Minorités et régionalismes ». Lire la suite

Pourquoi j’approuve l’islam eschatologique et le Sheikh Imran Hosein

Philosophe conférencier, Jacques Philarcheïn, a soumis un texte  à divers blogs et bulletins de la mouvance « résistante-dissidente », qui l’ont estimé impubliable. Censure qui ne dit pas son nom que le  CPO considère inacceptable…

Publié le 2 octobre 2013 par Jacques Philarcheïn

 

Le Lecteur me pardonnera, une fois encore, je l’espère, un entrefilet, qui parle surtout de moi, avec le narcissisme philosophique que cela comporte. La plupart des lecteurs savent que ma philosophie personnelle (je sais : le moi est haïssable, disait Pascal) s’inscrit désormais bien plutôt dans la veine du conspirationnisme et du mondialo-criticisme que dans celle de la simple islamophobie républicaine, mondialo-maçonnique et laïcarde. Je n’aime pas me contenter de slogans convenus et vides, comme je l’ai rappelé maintes fois.

A cet égard, je tiens à souligner les faits suivants : Lire la suite

La « Cultural Exception » et le « Speak White »

par l’A.FR.AV association Francophonie Avenir

Il se joue actuellement, dans notre dos, le sort de l’indépendance linguistique de la France et de l’Europe. En effet, sans trop savoir qui en est à l’origine, mais certainement pas les peuples d’Europe, il s’est lancé l’idée, qu’au niveau européen, il fallait créer une sorte de marché commun avec les États-Unis d’Amérique (Accord transatlantique UE-ÉUA).

Il va de soi que si l’Europe entrait dans un tel marché, il en serait fini de son indépendance politique, économique, culturelle et linguistique. Lire la suite