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Non au hold up sur l’élection présidentielle!

par Solisarité & Progrés

Nous vous invitons à signer cette pétition contre deux propositions de loi introduites fin octobre 2015 par le président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, le député socialiste Jean-Jacques Urvoas, visant la « modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle ».

Ceci est un appel non-partisan en défense de la République. Il se veut loin des égos et des ambitions des uns et des autres.

Nous vous demandons de le signer, de le diffuser et, si vous représentez une institution, d’en devenir partenaire.

Elections régionales de 2015, le grand dérèglement politique!

on l'a dans le cul

Les français ne savent pas pour quoi ils vont voter !

Et les partis ne vont pas leur expliquer car soit ils n’ont pas compris la portée de ces réformes territoriales et c’est grave, soit ils les ont comprises et les soutiennent…Dans tous les cas leurs participations cautionnent le démantèlement de la France à travers les euro régions. A peine 10% des français leur font confiance, mais ils tiendront les places et le pouvoir…on peut donc dire que les partis politiques ont volé la souveraineté de la Nation.

Comment les électeurs peuvent-ils se comporter?

Il y a ceux qui votent pour les partis du PIF (partis institutionnalisés de France) pour des raisons clientélistes, idéologiques droite/gauche, voire xénophobes et qui continueront à regarder le doigt…

Et puis il y a ceux qui de toute façon s’en fichent de la politique, le slogan « tous pourris » bien pratique pour ne faire aucun effort de compréhension et d’investissement; ils représentent en général 15% du corps électoral.

Et enfin il y a ceux qui sont encore guidés par une conscience politique, patriotes, démocrates et progressistes, mais qui rejettent le PIF :

-certains vont encore l’utiliser par défaut pour exprimer leur colère ou dépit en votant FN,

-d’autres s’abstiendront de manière active, d’autres voteront blanc!

Cette 3ème catégorie forme une large majorité de citoyens qui résistent, espèrent et regardent vers la lune… A tous ceux qui s’y reconnaitront, il est temps de mettre nos mains à la pâte pour faire lever ensemble tous ces ferments de résistance afin de changer d’ère Politique et « rebâtir la France » au service des français et de l’humanité.

Thierry Delbos

Des Provinces d’Ancien Régime aux Régions de la République

Des 39 Provinces d’Ancien Régime aux 22 régions métropolitaines de 2014.

En 1789, ces provinces furent supprimées et le territoire français divisé en 83 départements. La particularité française est que le fait régional est lié au fait national.

Les province étaient
En effet, après la Révolution française, la Nation s’est substituée au Roi mais l’État français a conservé sa structure centralisatrice.

De plus, le département est devenu l’échelon rationnel de la mise en œuvre des politiques publiques, institution mise en place par les lois des 15 janvier et 16 février 1790 dont le découpage a été fait sous l’influence de Mirabeau, prenant en compte des particularismes locaux mais non l’identité régionale de peur de faire renaître les pays d’État et d’Élections de l’Ancien Régime…

Les décrets des 16 janvier et 26 février 1790 fixent l’étendue, le nom et l’organisation administrative des 83 départements :
Les 83 départements créés en 1790 l’ont été dans un soucis d’égalité « de taille ». La carte fut dessinée de façon à ce que l’on puisse se rendre dans la ville du chef lieu (ville regroupant les services administratifs) en une journée de cheval.

Les revendications régionalistes sont, en effet, réapparues vers la fin du XIXe siècle à travers Frédéric Mistral et le Félibrige prônant une identité de langue et de culture occitane dans la littérature. Influençant des courants politiques très divers, des monarchistes aux Félibres Rouges en passant par des socialistes modérés tel Jean Jaurès et les soutiens très divers à la Révolte des vignerons de 1907, ce courant reste néanmoins dominé par des courants contre-révolutionnaires.

Selon le professeur Daniel Seiler « dès que le transfert de souveraineté passe au Parlement et surtout à la Nation, la périphérie ressent sa différence et s’accroche à l’ordre antérieur ». Ces références constituèrent le terreau idéologique de la défense des identités régionales dans le cadre d’un renouveau national et royaliste portée par l’Action française de Charles Maurras au début du XXe siècle…