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Les loups sont entrés dans Paris…

Les loups sont de nouveau entrés dans Paris… Hommage aux victimes, soutien aux blessés et aux familles endeuillées ce 13 novembre 2015.

Il n’est plus temps de jouer au CHARLIE, nous sommes en guerre contre un ennemi que nous avons créé, soutenu et developpé…le chaos va s’installer et nous ne pourrons compter sur ceux qui nous ont mis dans cette merde pour nous en sortir… Que les hommes et femmes partageant Honneur,Honnêteté et Humanisme se tiennent prêts à se rassembler…

Vivent la France et la République!

Des Provinces d’Ancien Régime aux Régions de la République

Des 39 Provinces d’Ancien Régime aux 22 régions métropolitaines de 2014.

En 1789, ces provinces furent supprimées et le territoire français divisé en 83 départements. La particularité française est que le fait régional est lié au fait national.

Les province étaient
En effet, après la Révolution française, la Nation s’est substituée au Roi mais l’État français a conservé sa structure centralisatrice.

De plus, le département est devenu l’échelon rationnel de la mise en œuvre des politiques publiques, institution mise en place par les lois des 15 janvier et 16 février 1790 dont le découpage a été fait sous l’influence de Mirabeau, prenant en compte des particularismes locaux mais non l’identité régionale de peur de faire renaître les pays d’État et d’Élections de l’Ancien Régime…

Les décrets des 16 janvier et 26 février 1790 fixent l’étendue, le nom et l’organisation administrative des 83 départements :
Les 83 départements créés en 1790 l’ont été dans un soucis d’égalité « de taille ». La carte fut dessinée de façon à ce que l’on puisse se rendre dans la ville du chef lieu (ville regroupant les services administratifs) en une journée de cheval.

Les revendications régionalistes sont, en effet, réapparues vers la fin du XIXe siècle à travers Frédéric Mistral et le Félibrige prônant une identité de langue et de culture occitane dans la littérature. Influençant des courants politiques très divers, des monarchistes aux Félibres Rouges en passant par des socialistes modérés tel Jean Jaurès et les soutiens très divers à la Révolte des vignerons de 1907, ce courant reste néanmoins dominé par des courants contre-révolutionnaires.

Selon le professeur Daniel Seiler « dès que le transfert de souveraineté passe au Parlement et surtout à la Nation, la périphérie ressent sa différence et s’accroche à l’ordre antérieur ». Ces références constituèrent le terreau idéologique de la défense des identités régionales dans le cadre d’un renouveau national et royaliste portée par l’Action française de Charles Maurras au début du XXe siècle…

La Régionalisation selon le Général de Gaulle

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http://fresques.ina.fr/de-gaulle/liste/recherche/discours%2011%20mars%201969/s#sort/-pertinence-/direction/DESC/page/1/size/10

Extrait du discours du Général de Gaulle du 11 mars 1969 sur la participation, la création des régions et la transformation du Sénat.

« que la PARTICIPATION prenne place là où se détermine la vie des français, sur ce sujet capital, il est proposé tout en gardant nos communes et nos départements d’organiser notre pays en régions qui seront en général nos anciennes provinces mises au plan moderne, ayant assez d’étendue, de ressources, de population, pour prendre leur part à elles dans l’ensemble de l’effort national, d’introduire auprès des élus dans le conseil ou chacun traitera de ses propres affaires, les représentants des catégories économiques et sociales, d’en faire ainsi localement des centres nouveaux de l’initiative et de la coopération et les ressorts du développement; il est proposé en même temps de rénover le Sénat réduit à un rôle de plus en plus accessoire afin qu’il devienne un cadre ou travailleront en commun des sénateurs élus par les conseils locaux et d’autres, délégués par les branches d’activités, saisi en premier pour tout projet de loi… »

Le Général aurait-il pu penser que 45 ans plus tard son projet initial allait conduire à la fin de la République et à la fédéralisation de la France ? Ce n’était évidemment pas son but mais force est de constater que les réformes et lois territoriales « dites acte III de la décentralisation » souhaitées par Hollande :

- bouleversent le cadre administratif qui régit notre pays depuis plus de deux siècles sans aucune consultation des élus encore moins de la population,

- privent les citoyens d’une démocratie de proximité par la disparition programmée des communes et départements au profit de la montée en puissance des métropoles et super-régions,

- conduisent au délitement de la République par la fin de l’égalité de traitement des citoyens et à la fédéralisation de la France, selon un schéma dicté par l’Union Européenne (recommandations de l’UE  juin 2014 concernant «le programme national de réforme de la France pour 2014.)

Le but étant de livrer davantage les citoyens et les territoires au pouvoir de la finance mondialisée…

L’administration territoriale de la république actuelle n’est pas un exemple de clarté voire d’efficacité et on peut même dire que la « confusion » est sa caractéristique majeure…Mais avec ce qui est proposé nous franchissons un palier important vers « totale pétaudière ! »

Pour preuve, le mille-feuille n’est pas simplifié  car une strate est rajoutée par les Métropoles (13) instituées par la loi MAPTAM de janvier 2014 ! La loi chercherait nous dit-on à renforcer et les communes rurales et les départements… tout en prévoyant de les supprimer à brève échéance : « totale hypocrisie ! »

Les grands féodaux n’ont pas trop de souci à se faire il y aura bien de la place pour tous : 13 régions plus 13 métropoles égalent le nombre de présidents de régions actuels ! Mais déjà une lutte de pouvoir se profile : quid des régions ou des métropoles ?

L’exemple assez caricatural du département du Rhône : Lyon siège d’un futur ex-département issu de 1790, siège de la métropole englobant les deux tiers de ce département et siège de la Métropole…

Les « euros régions » auront un pouvoir réglementaire accru (gérer pôle emploi, instituer un SMIC régional, mettre en place une sécu régionale,…) et pourront souffler à l’oreille du gouvernement les mesures qui leur vont bien pour accroître la compétitivité économique et la « totale concurrence ! » franco-française. Elles peuvent déjà depuis janvier 2014 aller chercher directement les fonds « européens » auprès de Bruxelles : « total lobbying, totale corruption ! »

Bref le retour aux féodalités combattues pendant des siècles par  la République et la Royauté!

Conscient de ce qui attend notre pays,  nous le dénonçons et exigeons l’abrogation de la loi NOTRe et cette contre-réforme scélérate et anticonstitutionnelle !

Nous avons pris l’initiative de lancer une pétition nationale, citoyenne et non partisane :

http://www.petitionduweb.com/Petition-non-l-acte-iii—abrogation-de-la-loi-notre-1003247.html

« MA COMMUNE, MON DEPARTEMENT, LA FRANCE! », pour éclairer les français sur cette nouvelle forfaiture de nos représentants qui renforce la soumission des citoyens et des territoires à l’Union européenne et aux multinationales en particulier étasuniennes (traités CETA et TAFTA).

Cette pétition n’est pas une fin en soi car nous mènerons campagne pour les élections régionales de 2015 (et au delà) , non pas pour être élu dans des assemblées dont nous dénions légitimité et pouvoirs, mais pour appeler à voter BLANC aux deux tours de cette élection.

Ni complices, ni passifs, le BLANC sera la couleur du refus de voir disparaître la France et du rassemblement pour que vivent une France Indépendante et la République Sociale

C’est aussi l’occasion d’expérimenter une forme d’engagement politique en rassemblant les citoyens par la base et tenter de relancer la dynamique populaire du NON de 2005 ;  le rendez-vous de 2017 est essentiel, il faut le préparer afin de reconquérir la souveraineté politique, monétaire, militaire de la France en sortant de l’UE, de l’euro et de l’OTAN !

Rassemblement du peuple souverain pour une France Indépendante et une République Sociale.

Thierry Delbos.

Pétition pour l’abrogation de la loi NOTRe (qui ne l’est pas d’ailleurs…)

euro régions

http://www.petitionduweb.com/Petition-non-l-acte-iii—abrogation-de-la-loi-notre-1003247.html

Les lois votées depuis janvier 2014 dans le cadre de la réforme territoriale  « dite acte III de la décentralisation » bouleversent le cadre administratif qui régit notre pays depuis plus de deux siècles sans débat, sans consultation des élus (pourtant prévus) et encore moins des citoyens!

La loi NOTRE du 7 août 2015 prive les citoyens d’une démocratie de proximité par la disparition programmée des communes et départements au profit de la montée en puissance des métropoles et super-régions. Au final ces lois conduisent au délitement de la République par la fin de l’égalité de traitement des citoyens et à la fédéralisation de la France, selon un schéma dicté par l’Union Européenne, le but étant de livrer davantage les citoyens et les territoires au pouvoir des multinationales en particulier étasuniennes (traités CETA et TAFTA) …

drapeau original

Cette pétition n’est pas une fin en soi, nous dénonçons cette loi scélérate et anticonstitutionnelle, et exigerons son abrogation lors de la campagne électorale des élections régionales de décembre 2015 que nous mènerons pour éclairer les français sur cette nouvelle forfaiture de nos représentants et ses conséquences; nous appellerons à voter BLANC, couleur du refus de voir disparaître nos Communes, nos Départements et la France !

Sans mobilisation de nos élus et de nos concitoyens ces disparitions seront inéluctables…

Ce sera aussi l’occasion d’expérimenter une forme d’engagement politique en rassemblant les citoyens par la base et tenter de relancer la dynamique populaire du NON de 2005 afin de reconquérir la souveraineté politique, monétaire, militaire de la France en sortant de l’UE, de l’euro et de l’OTAN !

Rassemblement du Peuple Souverain pour une France indépendante et une République sociale ! 

contact: regionales2015macommune@gmail.com

Thierry Delbos

Les « migrants » ou la version du « chaos constructif » en Europe ?

L’exode des « migrants » qui traversent massivement la Méditerranée ne peut nous laisser insensibles sur les drames humains réels qu’il provoque.

Mais l’empathie envers les victimes ne doit pas nous faire perdre raison et nous détourner sur les causes, les moyens et les conséquences de ce phénomène.

Les causes et les coupables sont clairement identifiés : le chaos semé au Moyen Orient selon un plan bien orchestré par les atlanto-golfo-sionistes, avec la France en première ligne, par la destruction de  la Libye, le soutien aux djihadistes de toutes obédiences contre le régime syrien, a plongé une partie des populations autochtones dans la terreur, la souffrance et la misère.

Ce sont déjà  plus de 300 000 migrants qui ont gagné la France depuis 2014 ! On ne peut s’interroger sur l’ampleur des moyens nécessaires en navires, équipages pour organiser cette migration de masse et de leur point de d’appareillage (forcément des ports en eau profondes) qui n’est pas sans rappeler les opérations de débarquement de la seconde guerre mondiale…

Quant aux conséquences dans les pays d’accueil en Europe on les connaît d’avance : certitude d’un accroissement de la  misère sociale et de la xénophobie, et en filigrane la création d’une « cinquième colonne » terroriste destinée  développer le « djihad » en Europe.

L’exploitation médiatique de la photo du corps d’un petit enfant syrien noyé ressemble à celles que nous avons connues depuis le milieu des années 80  pour préparer les opinions à une intervention « humanitaire ».

Rappelons-nous, septembre 2013 après une attaque chimique imputée à l’armée de la République Arabe Syrienne, Hollande en bon caniche de l’oncle Sam était prêt à bombarder Damas…en août de cette année Hollande réitère que Bachar al Assad devrait être neutralisé car bien évidemment l’exode des populations ne serait que la faute du tyran…la prochaine séquence verra les « migrants » supplier  Hollande d’intervenir…

La manipulation abjecte de la photo de cet enfant sans vie ne fait pas oublier à ceux qui suivent les « printemps arabes » tous ces enfants syriens, libyens qui ont été  déchiquetés et massacrés lors d’attentats barbares perpétrés par les « gentils rebelles » .

La lucidité nous commande de dénoncer ce phénomène qui est une manipulation pour nous imposer, dans un premier temps, une intervention militaire en Syrie. La responsabilité nous oblige de ne surtout pas l’encourager !

Mettre fin à cette situation serait assez simple, il suffirait d’empêcher les navires de prendre la mer ?

L’absence de telles mesures de contention, les quotas « moraux » imposés par l’UE démontrent que, n’ayant plus d’avenir, l’UE joue la carte du « chaos constructif » en Europe pour maintenir sa dictature sur les peuples européens.

Thierry Delbos

Grèce : sophisme et farce démocratique

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Juillet 2015 a vu se jouer sur la scène européenne une véritable « farce démocratique » à un rythme vaudevillesque !

Après cinq mois de négociations et de sursis, un référendum décidé dans la précipitation et rudement désavoué par Bruxelles, et qui voit le peuple rejeter à une forte majorité les mesures exigées par la troïka, une victoire de la Démocratie !

Vite transformée, en une capitulation voire une « trahison », les mesures « austéritaires » du mémorandum rejetées par le peuple s’appliqueront et seront même renforcées…Ce coup est dur pour la démocratie en Europe et n’est pas sans rappeler le précédent du NON français de 2005 au TCE…

Cet évènement est cependant salutaire car, par sa portée internationale, il a permis de mettre en lumière la nature  profondément anti démocratique de cette construction européenne. Pour  les démocrates authentiques plus d’atermoiement, il faut en sortir et vite !

Je  garde en mémoire une sentence de Charles Pasqua qui avait dit avec son accent rocailleux : « l’Europe (de Bruxelles) est un totalitarisme mou, mais un totalitarisme tout de même ! » Force et de constater que l’UE c’est Big Bruxelles !

Les leçons :

-Certains pensaient que nous pouvions sous-traiter la désintégration de l’euro et de l’UE aux Grecs : Lire la suite

APPEL 18 JUIN POUR UN REJET DE LA REFORME TERRITORIALE!

euro régions

La « réforme » territoriale (la régionalisation, la métropolisation et les euro-régions) signe d’abord la soumission des territoires et des hommes à l’Union européenne, puis la destruction programmée de notre Etat-nation et de ses solidarités. 

Pour éviter qu’aucun espace géographique ne soit absorbé par un autre et que les régions n’entrent en concurrence entre elles, l’unicité de la République doit être préservée par la défense des communes et des départements.

Et à terme, la France disparaîtrait conformément à la volonté de Bruxelles et de Washington!
Reconquérir nos souverainetés nationales et populaires bafouées reste un objectif politique majeur de cette décennie. A cet effet, la sortie des institutions de l’Union européenne et de l’OTAN doit devenir prioritaire.

Les conditions de la dynamique de la victoire de 2005 sont là : les élections régionales de décembre 2015 doivent être le lieu et le moment pour rejeter cette réforme territoriale scélérate! C’est le moment de récupérer la souveraineté nationale et populaire. La forme reste encore à déterminer : participation, boycott participatif, …
Il est donc urgent de susciter et de relayer toutes initiatives partout en France, pour qu’un mouvement de coalition s’amplifie et devienne national.

Thierry Delbos

Peut-on être de gauche et défendre la Nation ?

 Le Comptoir du 12 juin 2015http://comptoir.org/2015/06/12/peut-on-etre-de-gauche-et-defendre-la-nation/

« À celui qui n’a rien, la patrie est son seul bien », aurait dit Jean Jaurès[i]. Cette phrase était reproduite sur les affiches du Front national en 2009, et semble servir de ligne à un Philippot. On peut crier au braquage intellectuel et au vol de citations, cette usurpation n’a été possible que parce que la gauche a abandonné, dans sa rhétorique du moins, certaines valeurs qui faisaient sa force. Elle a non seulement abandonné, mais elle couvre parfois d’anathèmes stupides ceux dans ses rangs qui s’en réclament encore, suivant alors un sophisme maraboudeficelliste.

La Nation, pierre angulaire de la Révolution

Jean_Jaurès,_1904,_by_Nadar

Jean Jaurès

La Nation fut en 1789 la pierre angulaire de la Révolution française, et c’est ce référent moral qui légitimait l’existence de la démocratie. Car la Nation, on a trop souvent tendance à l’oublier, c’est le peuple invoqué en tant que principe. La Constituante, en faisant passer la légitimité du pouvoir des mains du souverain de droit divin au corps social même, pose ainsi les bases de la démocratie à la française : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément », est-il écrit dans l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Le débat autour du terme « nation » consiste alors à se demander si cette notion n’est pas trop abstraite, et si celle de peuple ne lui serait pas préférable. Un autre mot que la gauche a de plus en plus en mal à prononcer (puisque défendre le peuple, c’est un truc de populistes…) Aujourd’hui, on considère souvent que la Nation est essentiellement un principe de droite, voire d’extrême droite.

Ainsi, le philosophe et ancien ministre de l’Éducation nationale Luc Ferry écrivait en 2012 dans Libération que « les deux foyers de sens qui ont depuis 1789 animé toute la vie politique sont la nation, à droite, et la révolution, à gauche ». On retrouve ce lieu commun dans tous un tas de cercles militants de gauche, citons par exemple le groupuscule antifasciste Morbacks Véner, qui écrivait que le bleu/blanc/rouge était à bannir, car ces couleurs existaient déjà sous l’Ancien Régime…[ii] Ce genre de reconstruction de l’Histoire montre la nécessité de poursuivre la généalogie des valeurs entamée par Raphaël Bloch. Il rappelait que la « valeur travail », avant de devenir un des piliers de l’ordre moral, avait fait son entrée dans la vie politique moderne sous une tutelle marxiste, qui l’utilisait alors contre les classes oisives. Lire la suite

Fusion des Régions ou la dislocation de l’Etat-nation!

Appel-pour-une-Auvergne-Démocratique-et-contre-la-fusion-des-régions

contact: fusionregions@laposte.net

Un grand merci à toutes les personnes qui ont répondu présent  à l’invitation du MPEP et  du Cercle des Patriotes Optimistes à Clermont-Ferrand, ce 29 mai 2015,  date du 10 ème anniversaire du NON au TCE (Traité constitutionnel européen).

Se sont ainsi rencontrés des citoyens, des représentants  d’associations, de  syndicats, de partis politiques, dont les analyses convergent sur la trahison consommée des élites politiques de droite comme de gauche.  C’est en 2008 que le Congrès a permis la ratification du Traite de Lisbonne et son inscription dans notre Constitution.  Les  Français qui n’ont jamais accepté cette forfaiture, sont toujours plus nombreux  à rejeter l’Union européenne qui interdit à chaque état de l’Union de mener une  autre politique.

Reconquérir nos souverainetés nationales et populaires bafouées reste un objectif politique majeur pour la maitrise de notre avenir. A cet effet, la sortie des institutions de l’Union européenne  et  de l’OTAN doit devenir prioritaire.

Se pose alors  la question de savoir s’il est encore  possible de relancer la dynamique qui s’était créée en 2005 : une réponse peut se trouver dans le refus de la nouvelle réforme territoriale.

Déjà un appel (ci-joint) a été lancé par un collectif citoyen pour « une Auvergne démocratique et contre la fusion des régions Auvergne et Rhône-Alpes ».  Pour  éviter  qu’aucun espace  géographique ne soit absorbé par un autre et que les régions n’entrent en concurrence entre elles,  l’unicité de la République doit être préservée par la défense des communes  et des départements.

La réforme territoriale (la régionalisation, la métropolisation  et les euro-régions)  signe d’abord la soumission des territoires et des hommes à l’Union européenne, puis  la destruction programmée de notre Etat-nation et de ses solidarités.  A terme, la France disparaîtrait conformément à la volonté de Bruxelles et de Washington.

Les conditions de la dynamique de la victoire de 2005 sont là : les élections régionales de décembre 2015 doivent être le lieu et le moment pour rejeter cette réforme territoriale scélérate. C’est le moment de récupérer la souveraineté nationale et populaire. La forme reste encore à déterminer : participation, boycott participatif, …

Il est donc urgent de relayer de telles initiatives partout en France, pour que ce mouvement de coalition s’amplifie et devienne national!

10 ans après la victoire du NON au TCE

10 ans du NON

 

« 10 ans après la victoire du NON au TCE, quid de la démocratie, de la République et de la souveraineté nationale ? »

Le vendredi 29 mai 2015 à 18h30

CENTRE  RICHEPIN – Salle N°4

CLERMONT-FERRAND

Rappelez-vous 2005 : les Français prennent conscience que le traité constitutionnel européen (TCE) est un véritable piège qui n’a pour but que d’empêcher les états de choisir et de mener toute autre politique, le 29 mai 2005, le peuple  dit NON!

Mais en 2008, véritable coup d’état en France : le Traité de Lisbonne (clone du TCE)  est voté par le congrès, faisant voler en éclats le choix démocratique des Français !

Dix ans après les classes dominées paient tandis que les classes dominantes et le FN jubilent !

Les conséquences se nomment austérité, chômage, délocalisations, désindustrialisation, privatisations, services publics amputés, effectifs des fonctionnaires réduits, protection sociale démantelée, droit du travail et conditions de travail détériorées, lois sécuritaires…

Et TAFTA oblige, les Français n’en ont pas fini avec les réformes qui vont achever la destruction de l’Etat-nation, de l’égalité de traitement sur le territoire et de la République qui, à terme, risque de n’être plus  » une et indivisible ». Les réformes structurelles qui accompagnent ce démantèlement avancent très vite : santé, école, énergie, transport…

Sans oublier les ignominieuses ingérences militaires sous couvert de l’OTAN et des droits de l’homme qui favorisent le terrorisme et sèment un chaos qui ne se limitera pas au seul Moyen Orient …

Cette rencontre est pour nous l’occasion de célébrer cet anniversaire car n’est-ce pas la dynamique du NON de 2005 qu’il faudrait ranimer « pour ne plus laisser faire »?